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»» El Moudjahid du 25-01-2012


Rééchelonnement des dettes fiscales : La DGI entame l’opération
Les entreprises sont invitées à se rapprocher de l’institution dès le 1er février pour s’informer des modalités et procédures de mise œuvre de cette mesure. Les entreprises sont invitées à se rapprocher de l’institution dès le 1er février pour s’informer des modalités et procédures de mise œuvre de cette mesure.
Dans le cadre de la mise en œuvre des conclusions de la tripartite du mois de septembre 2011, la direction générale des impôts vient d’initier une action d’information sur l’opération de rééchelonnement des dettes fiscales des entreprises en difficulté financière.  Les  entreprises suivies au réel, autrement dit celles conformes avec les dispositions du fisc et concernées par cette mesure devront se rapprocher des directions des impôts de wilaya ou de la direction des grandes entreprises à compter du 1er février  pour s’enquérir sur le déroulement de l’opération et de ses avantages, notamment en ce qui concerne la durée du moratoire, le calendrier de paiement après rééchelonnement et l’abandon des pénalités. Il ya lieu de rappeler que quelques 200 milliards de dinars de dettes sont concernés par cette mesure hormis  une prise en charge entre 30 et 40 milliards de dinars d’agios réservés selon les premières prévisions. Le retraitement des dettes consiste, est-il utile de le souligner, en l’effacement, partiel ou total, des agios ou les intérêts non payés sachant que le rééchelonnement peut aller jusqu’à 10 ans, un différé à taux zéro, autrement dit, durant deux ou trois années, les entreprises ne paieront  rien du moment que c’est le trésor qui se substituera à elles. Les mesures prises, dans ce sens, sont basées sur le « partage des risques » sachant que se sans les pouvoirs publics qui paieront les intérêts durant la période de différée alors que les banques devront « renoncer aux intérêts non recouverts et qui sont par conséquent couverts par provisions du Trésor public », a précisé, à ce propos, M. Abderrahmane Benkhalfa. Cette initiative des pouvoirs publics qui s’inscrit dans le cadre de la politique d’encouragement de l’investissement productif a été consacrée par une centaine de mesures retenues au titre des aspects fiscaux dont une trentaine, relatives aux facilitations fiscales ont été insérées dans la loi de finances 2012. L’introduction à la Bourse d’Alger des PME et le développement de la garantie des crédits figurent parmi les mesures décidées par l’Etat dans le sillage des efforts visant à dynamiser l’entreprise qui devra bénéficier, également, de l’accompagnement de la banque pour qu’elle puisse assumer son rôle de  vecteur de développement.


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»» Le Financier du 23-01-2012


De nouvelles mesures pour développer le Sud et les Hauts-Plateaux
Le gouvernement prend de nouvelles mesures pour encourager l’investissement dans les Hauts plateaux et le sud du pays. Le Premier ministre Ahmed Ouyahia a en effet instruit les ministres de l’Intérieur, des Finances, de l’Industrie et de la promotion de l’investissement, de l’Agriculture et du Tourisme de mettre en œuvre rapidement les dispositions portant octroi d’avantages particuliers aux investissements, hors des secteurs de l’agriculture et des mines, dans les wilayas du Sud et des Hauts plateaux. Dans une instruction datant du 30 décembre, Ouyahia charge aussi le directeur de l’Andi et 29 walis de lui assurer «une large publicité localement» et de mettre «en valeur d’autres avantages accordés par la loi aux investissements dans les collectivités territoriales couvertes par cette résolution».
La célérité avec laquelle a agit le Premier ministre pour concrétiser une décision prise en Conseil des ministres le 18 décembre, traduit «un réel souci de lutter contre les disparités entre les régions du pays en matière de développement», selon des observateurs. 

Encourager les investissements

Lors de la 59e réunion du Conseil national de l’investissement (CNI), le 22 décembre 2011, le gouvernement avait arrêté les privilèges qui seront octroyés aux investisseurs dans les régions suscitées. Le compte rendu du CNI évoque notamment «la prise en charge partielle ou totale par l’État, des dépenses au titre des travaux d’infrastructures nécessaires à la réalisation de l’investissement». L’investisseur bénéficiera de l’exonération de droit de douanes pour les biens importés et de la franchise de la TVA pour les biens et services, qu’ils soient importés ou acquis sur le marché national. Le nouveau dispositif prévoit l’exemption du droit de mutation pour toutes les acquisitions immobilières effectuées dans l’investissement et l’application du droit d’enregistrement au taux réduit de deux pour mille pour les actes constitutifs et les augmentations du capital. 
Après constat de mise en exploitation du projet, l’investissement sera exonéré pendant une période de 10 ans de l’impôt sur le bénéfice de société IBS et de la taxe sur l’activité professionnelle TAP.
Il est prévu aussi l’exonération, pendant dix ans à compter de la date d’acquisition, de la taxe foncière sur les propriétés immobilières entrant dans le cadre de l’investissement. Le gouvernement a décidé de faire bénéficier de ces avantages les projets en cours de réalisation ainsi que ceux réalisés et pour lesquels un constat d’entrée en vigueur a été délivré à la date de l’application de cette décision « dans la perspective d’impulser les projets existants».
Ces nouvelles mesures, destinées à encourager l’investissement dans le Sud, vont-elles convaincre enfin les hommes d’affaires à développer des projets en dehors du nord du pays? Depuis 2001, le gouvernement a multiplié les encouragements pour inciter les investisseurs à implanter des projets en dehors du nord du pays. D’abord avec l’ordonnance numéro 01-03 du 20 août qui avait accordé des avantages particuliers aux investissements réalisés dans les zones dont le développement nécessite une contribution particulière. En 2006, le gouvernement avait procédé à la création de deux fonds spéciaux pour le développement du Sud et des Hauts plateaux. Les lois de finances complémentaires de 2010 et de 2011 prévoient aussi des bonifications des taux d’intérêt applicables aux prêts bancaires, ainsi qu’une réduction de 50% de l’IRG pour une période allant jusqu’à 5 ans pour les investissements.  

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»» Info Soir du 18-01-2012


Entreprises - fiscalité - rééchelonnement
Le rééchelonnement des dettes fiscales des entreprises en difficulté financière sera appliqué de manière effective à partir de la fin janvier en cours, a annoncé, hier, le directeur de la législation et de la réglementation à la Direction générale des impôts. Cette mesure «exceptionnelle», qui entre dans le cadre des décisions prises par la tripartite en mai dernier, permettra d’aider les entreprises qui rencontrent de difficultés et qui ne sont pas concernées par la taxe forfaitaire, a précisé Zikara Mustapha lors d'une rencontre régionale, à Oran, sur «la loi de finances 2012 et son impact sur les entreprises». Le Directeur général des impôts avait signé dimanche une instruction portant sur les moyens d’adhésion des entreprises à cette mesure qui ouvre droit à un rééchelonnement des dettes fiscales sur 3 ans, a rappelé M. Zikara.


PME-PMI : coaching et management - Les Petites et moyennes entreprises algériennes ont besoin d’un «coaching stratégique» et d’une «culture managériale» pour leur permettre de maîtriser les coûts de production et d’être compétitives, ont estimé, hier à Annaba, les participants à une journée de sensibilisation au programme MEDA II de coopération entre l’Algérie et l’Union européenne. Doté d’un budget de 44 millions de dollars, ce programme prévoit la mise en place de projets communs avec les entreprises représentatives de chaque filière et les acteurs institutionnels et privés «en vue d’une intervention cohérente et interactive destinée à améliorer les fonctions de l’entreprise et l’optimisation de l’utilisation des ses capacités de production», ont souligné ses animateurs.


Emploi - financement - Le gouvernement étudie actuellement le «déplafonnement» du financement des dispositifs de soutien à l'emploi afin de toucher davantage de porteurs de microprojets et de permettre aux Très petites entreprises (TPE) d'adhérer à ces dispositifs, a annoncé, hier, le ministre de l'Industrie, de la PME et de la Promotion des investissements, Mohamed Benmeradi. S'exprimant lors d'une conférence débat organisée à l'Ecole des hautes études commerciales d'Alger (EHEC), M. Benmeradi a affirmé que cette proposition vise également à répondre aux besoins de financement exprimés par les jeunes porteurs de projets, notamment ceux issus des universités, et qui ambitionnent d'investir dans des secteurs industriels et manufacturiers. Ces secteurs créateurs d'emplois et à forte valeur ajoutée ne sont pas suffisamment couverts par les dispositifs actuels à savoir l'Ansej, l'Angem et la Cnac, rappelle le ministre.


Médicaments : coopération arabe -La nécessité d'intensifier la coopération entre les pays arabes en matière d'investissements dans le domaine du médicament a été réaffirmée hier à Alger, à l'issue des travaux de la réunion de la Haute Commission technique arabe du médicament. Dans leurs recommandations au terme des deux jours de travaux de la Haute Commission arabe, les pays participants ont mis l'accent sur la «nécessité de renforcer et d'unir» leurs efforts pour le développement du secteur du médicament dans le monde arabe. Ils ont appelé, à cet effet, les pays arabes à coordonner leurs actions, notamment en ce qui concerne les procédures d'enregistrement des médicaments ainsi que l'organisation de cycles de formations et l'échange d'expériences.


 


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